Le Concours AvenirBac

Ouvert aux Terminales Générale et STI2D

Témoignages

Ils font la vie du Concours Avenir et ont quelque chose à vous dire...

Louna

Louna

Etudiante-ingénieure intégrée grâce à AvenirPlus

J’ai passé 2 années en classe préparatoire MP dans le même lycée que celui dans lequel j’avais fait tout ma scolarité !

J’avoue que ça n’a pas été de tout repos. La charge de travail est importante. Et le fait de ne pas avoir changé d’environnement a rendu ces 2 années très longues !

Bref, j’ai quand même été candidate aux nombreuses écoles qui offrent des places pour les candidats issus de prépas scientifique comme moi.

Malheureusement, je n’ai finalement été admissible nulle part. Je n’avais pas fait une très bonne année de Spé et je suis arrivée mal préparée à ces concours.

Là, ça a été la douche froide ! La déception ! J’allais devoir redoubler. Faire 5/2 comme on dit. Et franchement, je ne me voyais pas du tout retourner une année de plus dans mon lycée !

Du coup, je me suis renseignée rapidement et j’ai découvert que les écoles d’ingénieurs proposaient également une rentrée en 2ème année postbac aux candidats qui, comme moi, n’avaient pas obtenu d’admission en 3ème année. Ça m’a tout de suite séduite.

Quitte à refaire une année de prépa, autant la faire directement dans une école d’ingénieurs avec une pédagogie différente, plus applicative, avec des projets, des stages, une expérience internationale et une vie associative très sympa ! Et surtout, mes chances d’admissions en 3ème année seront bien plus importantes car le passage est conditionné à un système de contrôle continu. Plus de concours ! Plus de stress !

Bref, je suis passé par la procédure AvenirPlus et j’ai été admise en 2ème année que je termine, et comme prévu, je passe (aisément !) en 3ème année à la rentrée prochaine.

J’ai l’impression d’avoir fait le bon choix et aujourd’hui, je sais que je serai ingénieure très bientôt !

Aloys

Aloys

Meilleur candidat 2022 !

Un grand bravo à Aloys ! Avec 15,5 de moyenne générale aux épreuves écrites, il est le meilleur candidat 2022 !

・ Vous attendiez-vous à être le meilleur des candidats ? Quel effet cela fait-il ?

Non, effectivement, c’est une annonce à laquelle je ne m’attendais pas ! Je me demandais déjà comment j’allais pouvoir intégrer l’école que je désirais en voyant le nombre de candidats qu’il y avait le jour de l’examen, alors je n’aurais jamais imaginé réaliser une telle performance ! Mais c’est un résultat qui fait plaisir et qui motive pour la suite.

・Comment vous êtes-vous préparé aux épreuves écrites ?

Le Concours Avenir était mon premier choix avec une école que je souhaitais intégrer depuis très jeune. C’est cela qui m’a poussé à travailler encore plus pour m’assurer une place dans cette école. J’ai principalement fait beaucoup d’annales des années précédentes, pour comprendre comment fonctionnait le concours et me préparer au mieux pour l’examen, répondre à un QCM est assez différent de ce que nous avons l’habitude de faire !

・Avez-vous hâte de découvrir de nouveaux enseignements en tant qu’étudiant-ingénieur ? Quels sont-ils ?

Oui, c’est quelque chose que j’attends avec impatience ! Lors des deux années de prépa intégrée, nous nous focalisons sur les mathématiques et la physique pour ensuite nous concentrer sur le domaine d’ingénierie qui nous plait. La vie associative est aussi un aspect des écoles du concours Avenir qui m’a beaucoup plu, cela nous permet de mettre en oeuvre nos connaissances pour développer des projets en accord avec notre domaine professionnel !

・Quelles sont vos ambitions professionnelles ?

Je souhaite, après le cursus ingénieur en cinq ans, intégrer un mastère spécialisé Motorsport Engineering Performance pour me diriger vers la course automobile. Rejoindre par la suite une écurie de Formule 1 ou d’endurance serait un accomplissement pour moi !

・Un message pour les futurs candidats ?

Je pense qu’il est important de ne pas s’y prendre au dernier moment, et de travailler assez tôt, pour être à l’aise avec le concours. Participez aux réunions ZOOM qu’organise le concours Avenir, cela vous permet de poser des questions, de discuter avec des concepteurs de sujets et des élèves et ainsi comprendre au mieux le fonctionnement du concours. Et révisez les annales, on y retrouve généralement le même type de questions ou les mêmes thématiques, ce qui peut être plutôt utile !

Catherine

Catherine

Professeure de Physique au lycée

Chaque année, plusieurs de mes élèves souhaitent poursuivre vers des études d’ingénieurs et sont candidats au Concours Avenir. J’avoue qu’il y a quelques années (je suis de la vieille école !), j’orientais plutôt ces jeunes vers des classes prépas. Désormais, j’ai pris conscience que les écoles postbac représentaient une opportunité très intéressante pour eux. Ce sont mes élèves eux-mêmes qui m’ont convaincue. Il sont de plus en plus nombreux à s’orienter vers ces écoles qui leur proposent un environnement différent, une approche plus concrète de la pédagogie, des stages, des expériences internationales, des projets en groupe, des associations sportives et surtout un niveau académique qui n’a plus rien à envier aux classes prépas. Tous mes anciens élèves avec qui j’ai gardé contact me disent qu’ils ne regrettent pas leur choix. Du coup, aujourd’hui, quand un élève me demande conseil, je lui recommande fortement de se renseigner sur le Concours Avenir et ses écoles.

Tom

Tom

Candidat ayant choisi un centre d'examen plus petit

CA : Bonjour Tom. Alors vous, vous avez eu une idée un peu particulière. Celle d’aller passer les épreuves écrites du Concours Avenir dans un centre hors de Paris alors que vous habitez… à Paris ! Vous nous expliquez ?

Tom : En effet ! Mais ce n’est pas un hasard. En grandissant, j’ai malheureusement développé une forme d’agoraphobie qui me gêne assez fortement lorsque je dois me rendre dans des grands lieux réunissant beaucoup de personnes. J’ai vite compris que cela serait le cas pour les épreuves du Concours Avenir dans le centre parisien qui réunit le plus de candidats.

CA : Et du coup, vous avez préféré fuir ce grand rassemblement ?

Tom : C’est en parlant avec l’un des responsables du Concours que l’idée nous est venue. Il m’a indiqué que certains centres étaient beaucoup plus « intimistes » et réunissaient beaucoup moins de candidats. J’ai tout de suite pensé au centre de Lille. C’est là que vivent mes grands-parents. Là-bas, le nombre de candidats ne dépasse pas 150 maximum. Et les épreuves se déroulent dans un centre bien plus petit. Bref, j’ai fait ce choix sur Parcoursup et j’ai passé les épreuves à Lille.

CA : Finalement, tout s’est bien passé ?

Tom : Oui. Et j’ai surtout appris plus tard que d’autres candidats avaient fait le même choix d’aller dans des centres plus petits pour éviter le stress de ces grands centres d’examen. Bref, je fais passer l’info si certains veulent profiter de l’idée !

Noémie

Noémie

Conceptrice du sujet de SVT

Nous avons des consignes très claires sur le niveau de difficulté. Il faut se creuser la tête pour concevoir un sujet équilibré, accessible et malgré tout sélectif ! Je travaille depuis plusieurs années avec les mêmes personnes. Cela permet de consolider notre collaboration et de nous améliorer chaque année ! Mon conseil est de lire l’ensemble du sujet avant de se lancer pour repérer les questions qui vous semblent les plus accessibles et vous mettre en confiance.

Alexandre

Alexandre

Candidat issu de Terminale STI2D

En venant de la filière STI2D, ce n’était pas une évidence pour moi au départ de rejoindre une école d’ingénieurs tout de suite après mon bac. Mais en me renseignant, j’ai vu que c’était possible et même plutôt attractif ! Le discours était partout le même : « ne vous sous-estimez pas ». Alors j’ai tenté ma chance. Aujourd’hui, je suis en 3ème année, j’ai déjà trouvé mon stage ingénieur et j’aurai bientôt le même diplôme d’ingénieurs que toute la promo. Et je suis loin d’être le seul. Rien que dans mon école, nous sommes presque 30 dans ce cas. Alors je fais suivre le message « ne vous sous-estimez pas » !

Maëlys

Maëlys

Etudiante-ingénieure en 2ème année

En vrai, ce n’était pas une surprise pour moi d’être convoquée aux épreuves du Concours Avenir. J’avais un bon dossier, plutôt dans le premier tiers de ma classe. Mais pas dans les tous meilleurs non plus. Et je savais que, pour être Grand Classé, il fallait vraiment un très bon dossier. Quand j’ai appris que les épreuves écrites comptaient pour 60% de la note finale, j’ai vite pris conscience que j’allais devoir particulièrement bien les réussir. Et donc les préparer.

Mon premier stress  concernait le programme. On sortait d’une période difficile à cause du Covid. Des cours annulés, d’autres à distance etc. Bref, je me demandais si je n’allais pas tomber sur des parties du programme que nous n’aurions pas eu le temps d’aborder avec nos profs.

Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai mis le paquet ! Les sujets des années précédentes, l’application mobile et une journée de préparation. J’ai hésité à suivre un stage de préparation parmi tous ceux proposés durant les vacances. Mais mes parents ont plutôt privilégié quelques cours particuliers un peu avant les épreuves.

Au final ? ça c’est bien passé. J’ai obtenu l’école que je voulais. C’est peut-être facile à dire après, mais il faut « désacraliser » les épreuves. Tout est mis en œuvre pour nous permettre de les passer dans les meilleures conditions. L’accueil, l’encadrement, l’organisation. Franchement, je m’en faisait une montagne et l’équipe sur place (ils étaient nombreux !) a été super. J’ai été surprise de la mobilisation des étudiants ingénieurs dans les centres pour nous accueillir et nous rassurer. C’était sympa. Cette année, je serai du côté des surveillants. Et ce sera à mon tour de rassurer les candidats. Ce sera avec plaisir !

Alice

Alice

Etudiante en 1ère année de Bachelor

Au moment de ma candidature sur Parcoursup, je connaissais à peine les programmes Bachelors. J’avais en tête d’être candidate au programme ingénieur des écoles du Concours Avenir uniquement.

En voulant me renseigner un peu plus sur les écoles, je me suis rendue aux journées portes-ouvertes. Une étudiante m’a servi de guide pour me faire visiter les locaux et répondre à mes questions. Elle suivait justement la formation de Bachelor de cette école. C’est elle qui m’a parlé plus précisément de ces formations en 3 ans. Elle avait l’air de bien se plaire dans cette formation. Honnêtement, elle en a fait une belle pub ! Elle m’a raconté que les étudiants étaient dans des promotions plus petites, avec un esprit de groupe plus fort. Mais elle a surtout insisté sur la fait que cette formation était plus concrète qu’une formation d’ingénieurs où les deux premières années restaient très théoriques. Là, la formation permet surtout de mettre en application tout ce qu’on avait pu voir jusqu’à maintenant dans les matières scientifiques. Elle m’a parlé de la pédagogie par projet, des travaux de groupe, des nombreuses heures dans les labos de l’école, des stages etc. Bref, elle m’a dit qu’elle avait trouvé sa voie parce que, justement, elle cherchait une formation plus applicative.

Et là, ça a été un peu la révélation pour moi ! Comme quoi tout se joue parfois à pas grand-chose ! Je me suis vite reconnue dans cette étudiante. J’avais les mêmes objectifs. Je voulais du concret !

En « creusant » un peu, j’ai aussi découvert que ces Bachelors étaient de plus en plus demandés par les entreprises. Que ce diplôme était très bien reconnu. D’ailleurs, tous les Bachelors proposés par le Concours Avenir délivrent également un grade de Licence. C’est rassurant.

Bref, j’ai fait ma candidature au Concours Avenir pour ces formations. Et aujourd’hui, c’est moi qui fait visiter mon école et qui tente de séduire les élèves de Terminale !

Esteban

Esteban

Etudiant en 3ème année de Bachelor

J’ai longtemps hésité car, après mon Bac, je ne me sentais pas trop de me lancer dans des études longues comme les études d’ingénieurs. Alors je me suis orienté vers un DUT à l’époque. Ça m’offrait la possibilité de faire des études concrètes, courtes et professionnalisantes. Je savais qu’à la sortie, je trouverais un travail intéressant sans trop de problèmes.

Et puis je me suis rapidement rendu compte que ce que je faisais me plaisait. Même plus que ce que j’avais imaginé. Du coup, j’étais plutôt bon élève. J’ai obtenu mon DUT plutôt « facilement ». Mais j’ai surtout eu l’envie de continuer mes études.

Un de mes professeurs m’a parlé de ces formations de Bachelors qui étaient de plus en plus nombreuses dans les écoles d’ingénieurs. Il m’a dit que j’avais le profil pour rejoindre ces formations et, pourquoi pas, continuer même ensuite vers le diplôme d’ingénieur !

Avec mon dossier de DUT, j’ai dû passer un entretien de sélection. Et j’ai été admis.

Aujourd’hui, je suis dans une formation toujours aussi intéressante. Je réussi même plutôt bien.

Et je repense souvent à mon prof qui m’avait conseillé. Et si, à la fin de l’année, je tentais de poursuivre pour avoir le diplôme d’ingénieur ? Ce serait une sacré surprise ! Pour quelqu’un qui voulait faire des études courtes… !!

Joseph

Joseph

Ingénieur

Je m’en souviens comme si c’était hier ! C’était il y a 7 ans !

Ne me demandez pas pourquoi mais je ne m’étais pas occupé plus que ça de mes candidatures. Naturellement, j’avais candidaté en Prépas car mes profs me l’avaient conseillé. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais ça semblait être la « voie naturelle ». Alors, j’ai suivi…

Et à 2 jours de la fin des inscriptions, j’ai vu sur Facebook une vidéo d’une école d’ingénieurs qui montrait des élèves sur leur campus, en train de faire des projets dans des labos (à l’époque, on ne parlait pas encore de FabLab !), de construire une mini-fusée, de « trader » dans une petite salle des marchés, de modéliser un immeuble sur ordinateur, de visiter un site d'éoliènnes ou de travailler sur le pilotage autonome d’une voiture (c’était le début !) etc.

J’avoue qu’il y avait aussi des images des associations et de toute la vie festive qui va avec !

J’en ai parlé à deux de mes amies qui se sont moquées de moi en me disant « bien sûr que c’est super ces écoles directement après le bac. Nous, on est déjà inscrites !! »

J’ai déposé ma candidature la veille ! Un peu en catastrophe ! Le portail était un peu saturé par tous ceux qui se réveillaient un peu tard comme moi !

J’ai passé le Concours Avenir. J’ai été admis. J’ai fait 5 ans d’études parfois un peu difficiles mais dans l’ensemble vraiment sympa !

Aujourd’hui, je suis diplômé. Ingénieur ! Je suis « Ingénieur ». La classe non ?!!

Dire que tout s’est joué en 2 jours…

Bon. Il n'empêche que je déconseille aux nouveaux candidats de faire comme moi ! Il vaut mieux faire son inscription tranquillement, avant les derniers jours. C'est quand même moins stressant !!

Amandine

Amandine

Etudiante-ingénieure intégrée en Rentrée décalée

Bonjour Amandine, alors vous avez intégré une rentrée décalée dans l’une de nos écoles d’ingénieur l’année dernière ?

Oui ! Et franchement, ça m’a sauvé la vie ! Enfin, j’exagère mais ça a au moins sauvé mes études supérieures. Je m’étais engagé dans une classe préparatoire MPSI dans mon lycée après mon Bac. J’avais même obtenu une mention Bien à mon bac et je ne savais pas trop quoi faire ensuite.

J’avoue que je n’avais pas poussé mes recherches plus que ça à l’époque. Je savais qu’il y avait des classes prépas dans mon lycée et c’était un peu la solution de facilité pour moi.

En réalité, j’ai vite déchanté. Je ne me suis pas sentie à l’aise assez rapidement après la rentrée. D’autant que j’avais des amies qui avaient intégré des écoles postbac et qui semblaient, elles, plutôt bien s’y plaire. Elles me parlaient de leurs projets de stage pour l’été, des associations, des cours dans les FabLab de leurs écoles, des conférences de professionnels qui venaient leur parler des différents domaines de l’ingénierie etc.

Moi, de mon côté, je bossais surtout les maths et la physique et je n’arrivais pas à avancer dans mes choix d’orientation pour la suite. Du coup, mes résultats étaient en baisse.

Et puis un jour, une de mes copines m’a parlé d’une rentrée décalée qui avait lieu dans son école, au mois de mars. Et elle m’a dit « viens me rejoindre. On sera ensemble l’année prochaine. Ce sera cool. ». Et j’ai tout de suite compris que, si je suivais cette rentrée décalée, dès le mois de mars, je pourrai intégrer directement la 2ème année à la rentrée prochaine et que je ne perdais donc pas mon année ! Je n’ai pas hésité longtemps. J’ai passé un entretien et j’ai été admise.

J’ai ensuite suivi cette formation « accélérée » de 6 mois, mais dans un petit groupe et avec des profs qui faisaient tout pour nous mettre à l’aise.

Bref, aujourd’hui, je suis bien en 2ème année. J’ai bien réussi cette rentrée décalée l’année dernière comme la grande majorité des élèves qui étaient avec moi. Et surtout… j’ai rejoint ma copine !

On est en train de chercher notre prochain stage pas trop loin l’une de l’autre !

Emma

Emma

Candidate Grande Classée

"Sincèrement j'étais consciente d'avoir un dossier favorable mais je m'étais malgré tout préparée aux épreuves écrites sur les conseils de mon professeur de Maths. Selon lui, il faut toujours se préparer à être convoquée, au cas où... Cela m'aura de toute façon servi pour le bac où j'ai décroché un 16 en maths ! Lorsque j’ai appris que j’étais Grande Classée, mon premier réflexe a été de me dire que je pourrai faire la grasse matinée le jour des épreuves ! Je vous jure ! Ensuite, j’ai pris conscience que j’avais ainsi toutes mes chances d’être admise dans l’école de mon choix car je faisais partie des mieux classées dans le classement final du Concours Avenir. Cela m’a donné encore plus de motivation pour obtenir mon bac dans les meilleures conditions ! »

Raphaël BONDU

Raphaël BONDU

Concepteur de sujets
  • Vous faites partie de l’équipe des concepteurs de sujets pour le Concours Avenir. Votre spécialité à vous, ce sont les Maths ?Plus qu’une spécialité, c’est pour moi une véritable passion depuis longtemps. J’ai d’ailleurs eu la chance de suivre des études dans ce domaine (Agrégé de Maths et Docteur es Mathématiques) et d’en faire mon métier.
  • Dites-nous, ce n’est pas une trop grosse responsabilité de préparer les épreuves de sélection d’un concours si important ? C’est surtout une superbe expérience. J’avoue que c’est un savant mélange d’excitation et de stress. Je prends un réel plaisir à concevoir ces sujets car c’est un exercice particulier. Il faut constamment trouver la limite entre un exercice trop facile ou trop difficile ! C’est encore différent des nombreux contrôles que je conçois régulièrement pour mes élèves.
  • De quelle façon abordez-vous la création d’un tel sujet ? Je ne cherche jamais à « piéger » les candidats. Je pense que cela ne sert à rien. Ils sont déjà dans une situation qui n’est pas très confortable. Ils sont souvent stressés, dans un environnement inconnu et, pour la majorité d’entre eux, ce concours peut influer le reste de leur vie ! C’est donc une responsabilité énorme. Je préfère que les candidats se sentent à l’aise et qu’ils ne soient pas déstabilisés par mon sujet. De toute façon, je me base sur le programme officiel de la spécialité Mathématiques de Terminale qui doit être abordé jusqu'aux épreuves du Bac. Je suis persuadé que nous jugerons beaucoup mieux leurs connaissances et leur esprit d’analyse dans ces conditions. Et puis, même si certains professeurs peuvent prendre parfois un peu de retard, nos épreuves ne sont que le 30 avril donc nos candidats ne rencontrerons pas de problèmes.
  • Quel conseil pourriez-vous donner aux nouveaux candidats cette année ? De ne surtout pas s’autocensurer. Encore une fois, je leur dirais qu’il n’y a aucun piège dans les sujets du Concours. Si le candidat s’est senti à l’aise avec les maths durant son année scolaire, il n’y a aucune raison pour qu’il échoue à cette épreuve. Dans le cas contraire, qu’il prépare sérieusement ce concours grâce aux sujets d'entrainement mis en ligne et tout devrait bien se passer. Sans oublier les journées de préparation qui sont largement recommandées !
Maxime BILLETTE

Maxime BILLETTE

Meilleur candidat 2018 !

Bonjour Maxime, félicitations, vous êtes le meilleur candidat du Concours Avenir 2018 à avoir intégré une école d’ingénieurs postbac. Il y avait plusieurs milliers de candidats cette année ! Qu’est ce que cela vous inspire ?En fait, cela me surprend surtout ! Je n’avais jamais eu l’info. Au sein d’APB, on ne connait pas son classement dans les différents concours. Je n’aurais vraiment pas imaginé cela quand j’ai déposé ma candidature !

Et au bac, quelle mention avez-vous obtenue ?
J’ai obtenu la mention Très Bien. Une bonne surprise aussi, même si cela n’entre pas en compte dans la sélection d’APB.

Avez-vous longtemps hésité à venir dans une école postbac du Concours Avenir ?
Pas vraiment, même si je savais que mon dossier m’ouvrait les portes d’autres formations aussi reconnues que celles que l’on trouve dans le Concours Avenir ou de certaines prépas connues pour leur sélectivité. J’avais d’ailleurs également classé des prépas parisiennes sélectives dans ma liste de vœux. Mais je voulais rapidement entrer dans le vif du sujet avec des cours pratiques. Et puis j’ai rapidement compris qu’un bon dossier ne doit plus mener automatiquement vers une prépa mais qu’il faut surtout prendre en compte ses envies et sa personnalité et aller au-delà des résultats scolaires. Les écoles postbac m’ont donné l’impression d’être plus proches des réalités du monde du travail en nous préparant plus tôt à nos métiers futurs.

Comment avez-vous connu le Concours Avenir ?
Lors d’une journée d’information dans mon lycée durant laquelle plusieurs écoles étaient présentes. J’ai bien aimé la présentation faite par les élèves. Ensuite, je suis allé aux journées portes-ouvertes avec mes parents et cela a rapidement confirmé mon choix et mes envies.

Et alors justement, quelles étaient vos envies ?
Ma priorité était de pouvoir suivre des cours concrets. J’ai fait une Terminale S « sciences de l’ingénieur » et j’étais donc déjà familier à ce type d’apprentissage. Je voulais pouvoir appliquer mes connaissances, les expérimenter, leur donner vie dans des projets qui pourraient me passionner.

Alors forcément, une école postbac s’imposait…
Aujourd’hui, je suis des cours d’électronique qui m’intéressent beaucoup. J’aime aussi particulièrement les cours d’informatique durant lesquels j’ai découvert la programmation. Nous avons même eu un projet qui consistait à programmer un petit jeu vidéo. Une première pour moi ! J’ai beaucoup aimé.

Certains de vos camarades avaient-ils les mêmes envies ?
Je viens d’un lycée de la région parisienne (Saint-Maur NDLR) et plusieurs de mes camarades étaient également candidats au Concours Avenir. Certains ont fait le choix d’aller en prépas. Ils me disent aujourd’hui que la charge de travail est très importante et qu’ils n’ont plus du tout de temps pour leurs sorties ou d’autres activités. Ce n’est pas mon cas. Même si nous avons un emploi du temps chargé et pas mal de travail personnel à fournir, j’arrive à bien gérer cette nouvelle organisation.

Avez-vous gardé votre position de « leader » dans la promo ?
Justement non. C’est aussi pour cela que je suis surpris de ma position au Concours Avenir ! Il y a dans ma promo des élèves qui obtiennent de très bons résultats. Je reste malgré tout dans le premier tiers !

En tout cas, vous donnez l’impression d’avoir trouvé la bonne voie !
Disons que, pour le moment, ce que j’ai fait depuis le début de l’année ne me fait pas regretter du tout mon choix

Odile SARRALIE

Odile SARRALIE

Team sujets et responsable de centre d'examen

CA : Bonjour Odile, vous êtes ingénieur, responsable pédagogique, membre du comité de conception des sujets du Concours Avenir et… responsable du centre d’examen de Nancy ! Finalement, qu’est-ce qui vous stress le plus dans tout cela ?

OS : Sincèrement, je dois avouer que la responsabilité d’un centre d’examen est une expérience forte ! Plusieurs dizaines de jeunes viennent jouer leur avenir lors d’une seule journée d’épreuves. C’est une sacrée responsabilité que de les accueillir dans les meilleures conditions ! Et puis il y a aussi la responsabilité vis-à-vis du Concours. Je pense notamment aux copies. Il faut vérifier que chaque candidat a bien rendu sa copie, qu’elle est bien identifiable et ensuite rapporter le tout à bon port à la délégation générale du Concours ! Inutile de vous dire que je dors avec les copies sous l’oreiller !

CA : Mais vous avez connu cela lorsque vous étiez étudiante et que vous passiez vos concours ou votre agrégation ? Du coup, vous comprenez bien leur angoisse ?

OS : Oui. Justement. Je sais à quel point cette expérience est enrichissante mais aussi stressante. Personnellement, je fais tout pour que les candidats soient à l’aise et sereins le jour J. Avec mon équipe sur place, nous les accueillons du mieux possible et nous faisons en sorte qu’ils se sentent en confiance. J’essaie d’avoir un petit mot réconfortant aux plus anxieux et je leur conseille de se concentrer sur les épreuves qui leurs sont tout à fait accessibles.
Je dois aussi préciser qu’il s’agit d’un moment privilégié de rencontres et d’échanges avec les parents qui viennent chercher les candidats à la fin des épreuves et qui n’ont pas toujours eu le temps, pendant l’année, de nous contacter pour nous poser leurs questions.

CA : Mais il faut aussi garder un œil sur les fraudeurs ?

OS : Oui. Mais pour cela je ne suis pas seule heureusement. Plusieurs personnes sont avec moi ce jour là pour encadrer les candidats mais aussi les surveiller. Dans le centre de Nancy, nous n’avons jamais été confrontés à un cas de fraude importante. Lorsque, parfois, des yeux se penchent un peu trop sur la copie du voisin, nous le faisons remarquer gentiment au candidat concerné et cela lui passe l’envie de recommencer !

Nathalie V.

Nathalie V.

Parent d’étudiant-ingénieur en première année

CA : Bonjour Nathalie. Vous êtes maman d’un élève de première année. Comment s’est passé le choix d’orientation de votre fils l’année dernière, durant son année de Terminale ?

Nathalie V. :La période du choix d’orientation pour Mickaël n’a pas été simple. Le choix de l’école, la procédure Parcoursup, le Concours Avenir… Nous y avons passé quelques heures ! Sans compter les kilomètres parcourus dans les salons étudiants !
Nos jeunes disposent aujourd’hui d’une offre très importante pour leurs études postbac. C’est une excellente chose, mais il faut savoir faire le tri. Mickaël était très occupé par son année de Terminale. Alors il a fallu que je participe à ses recherches et à ses réflexions. Et je suis le genre de maman qui ne se gêne pas pour envoyer de nombreux mails pour poser toutes mes questions !
Mais je dois dire que nous avons été, à chaque fois, très bien renseignés… pour ne pas dire rassurés pendant nos démarches. Surtout que Mickaël n’avait pas d’idée très précise de ce qu’il souhaitait faire.
Rapidement, le choix d’une école postbac s’est imposé. Les écoles comme celles du Concours Avenir semblaient mieux lui convenir qu’un parcours en classe préparatoire. Mais encore fallait-il réussir les épreuves écrites du Concours. Nous avons tout fait pour ! Une journée de préparation, le téléchargement des annales, l’application mobile… bref, la totale. Il a même repris quelques heures de cours particuliers en Maths au mois d’avril. Cela le rassurait. Quand j’ai appris que Mickaël avait été admis à ce concours sélectif, j’étais fière et soulagée.
Maintenant, il n’a plus besoin de moi (en tout cas pour ses études) ! »

Adrien

Adrien

Candidat issu de Terminale STI2D

Au début, je pensais plutôt m’orienter vers une formation courte proposée par les IUT.
Mais j’ai découvert que les écoles d’ingénieurs acceptaient de plus en plus de candidats, comme moi, issus de la filière STI2D.
J’ai d’abord pensé que je n’avais pas le niveau.
Et puis, au fur et à mesure des visites et des rencontres avec des étudiants dans les écoles, j’ai compris que j’avais toutes mes chances pour réussir et m’épanouir dans une école d’ingénieurs.
La sélection n’est pas la même que pour les élèves de Terminale Général, même s’il faut quand même un bon dossier et réussir l’entretien !

Le fait qu'il n'y ait pas d'épreuves écrites m'a aussi rassuré.

Quand on m'a dit que les 2 premières années étaient spécifiques pour nous permettre de combler nos lacunes en maths et physique notamment, j'ai trouvé ça intéressant.
Ensuite, on rejoint l’ensemble de la promo et, au final, on obtient tous le même diplôme d'ingénieur !