Le Concours AvenirBac

Ouvert aux Terminales S et STI2D

Témoignages

Ils font la vie du Concours Avenir et ont quelque chose à vous dire...

Adrien R.

Adrien R.

Titulaire d’un bac STI2D

Au début, je pensais plutôt m’orienter vers une formation courte de type IUT.
Mais j’ai découvert que les écoles d’ingénieurs acceptaient de plus en plus de candidats, comme moi, issus de la filière STI2D.
J’ai d’abord pensé que je n’avais pas le niveau.
Et puis, au fur et à mesure des visites et des rencontres, j’ai compris que j’avais toutes mes chances pour réussir et m’épanouir dans une école d’ingénieurs.
La sélection n’est pas la même que pour les élèves de Terminale S, même s’il faut quand même un bon dossier et réussir l’entretien ! Et souvent, les 2 premières années sont spécifiques pour nous permettre de combler nos lacunes en maths et physique notamment.
Ensuite, on rejoint l’ensemble de la promo et, au final, on obtient tous le même diplôme !

Nathalie V.

Nathalie V.

Parent d’élève de première année

CA : Bonjour Nathalie. Vous êtes maman d’un élève de première année. Comment s’est passé le choix d’orientation de votre fils l’année dernière, durant son année de Terminale ?

Nathalie V. :La période du choix d’orientation pour Mickaël n’a pas été simple. Le choix de l’école, la procédure APB, le Concours Avenir… Nous y avons passé quelques heures ! Sans compter les kilomètres parcourus dans les salons étudiants !
Nos jeunes disposent aujourd’hui d’une offre très importante pour leurs études postbac. C’est une excellente chose, mais il faut savoir faire le tri. Mickaël était très occupé par son année de Terminale. Alors il a fallu que je participe à ses recherches et à ses réflexions. Et je suis le genre de maman qui ne se gêne pas pour envoyer de nombreux mails pour poser toutes mes questions !
Mais je dois dire que nous avons été, à chaque fois, très bien renseignés… pour ne pas dire rassurés pendant nos démarches. Surtout que Mickaël n’avait pas d’idée très précise de ce qu’il souhaitait faire.
Rapidement, le choix d’une école postbac s’est imposé. Les écoles comme celles du Concours Avenir semblaient mieux lui convenir qu’un parcours en classe préparatoire. Mais encore fallait-il réussir les épreuves écrites du Concours. Nous avons tout fait pour ! Une journée de préparation, le téléchargement des annales, l’application mobile… bref, la totale. Il a même repris quelques heures de cours particuliers en Maths au mois d’avril. Cela le rassurait. Quand j’ai appris que Mickaël avait été admis à ce concours sélectif, j’étais fière et soulagée.
Maintenant, il n’a plus besoin de moi (en tout cas pour ses études) ! »

Odile SARRALIE

Odile SARRALIE

Team sujets et responsable du centre de NANCY

CA : Bonjour Odile, vous êtes ingénieur, responsable pédagogique, membre du comité de conception des sujets du Concours Avenir et… responsable du centre d’examen de Nancy ! Finalement, qu’est-ce qui vous stress le plus dans tout cela ?

OS : Sincèrement, je dois avouer que la responsabilité d’un centre d’examen est une expérience forte ! Plusieurs dizaines de jeunes viennent jouer leur avenir lors d’une seule journée d’épreuves. C’est une sacrée responsabilité que de les accueillir dans les meilleures conditions ! Et puis il y a aussi la responsabilité vis-à-vis du Concours. Je pense notamment aux copies. Il faut vérifier que chaque candidat a bien rendu sa copie, qu’elle est bien identifiable et ensuite rapporter le tout à bon port à la délégation générale du Concours ! Inutile de vous dire que je dors avec les copies sous l’oreiller !

CA : Mais vous avez connu cela lorsque vous étiez étudiante et que vous passiez vos concours ou votre agrégation ? Du coup, vous comprenez bien leur angoisse ?

OS : Oui. Justement. Je sais à quel point cette expérience est enrichissante mais aussi stressante. Personnellement, je fais tout pour que les candidats soient à l’aise et sereins le jour J. Avec mon équipe sur place, nous les accueillons du mieux possible et nous faisons en sorte qu’ils se sentent en confiance. J’essaie d’avoir un petit mot réconfortant aux plus anxieux et je leur conseille de se concentrer sur les épreuves qui leurs sont tout à fait accessibles.
Je dois aussi préciser qu’il s’agit d’un moment privilégié de rencontres et d’échanges avec les parents qui viennent chercher les candidats à la fin des épreuves et qui n’ont pas toujours eu le temps, pendant l’année, de nous contacter pour nous poser leurs questions.

CA : Mais il faut aussi garder un œil sur les fraudeurs ?

OS : Oui. Mais pour cela je ne suis pas seule heureusement. Plusieurs personnes sont avec moi ce jour là pour encadrer les candidats mais aussi les surveiller. Dans le centre de Nancy, nous n’avons jamais été confrontés à un cas de fraude importante. Lorsque, parfois, des yeux se penchent un peu trop sur la copie du voisin, nous le faisons remarquer gentiment au candidat concerné et cela lui passe l’envie de recommencer !

Maxime BILLETTE

Maxime BILLETTE

Meilleur candidat 2016 !

Bonjour Maxime, félicitations, vous êtes le meilleur candidat du Concours Avenir 2016 à avoir intégré une école d’ingénieurs postbac. Il y avait près de 7 500 candidats cette année ! Qu’est ce que cela vous inspire ?En fait, cela me surprend surtout ! Je n’avais jamais eu l’info. Au sein d’APB, on ne connait pas son classement dans les différents concours. Je n’aurais vraiment pas imaginé cela quand j’ai déposé ma candidature !Et au bac, quelle mention avez-vous obtenue ?
J’ai obtenu la mention Très Bien. Une bonne surprise aussi, même si cela n’entre pas en compte dans la sélection d’APB.Avez-vous longtemps hésité à venir dans une école postbac du Concours Avenir ?
Pas vraiment, même si je savais que mon dossier m’ouvrait les portes d’autres formations aussi reconnues que celles que l’on trouve dans le Concours Avenir ou de certaines prépas connues pour leur sélectivité. J’avais d’ailleurs également classé des prépas parisiennes sélectives dans ma liste de vœux. Mais je voulais rapidement entrer dans le vif du sujet avec des cours pratiques. Et puis j’ai rapidement compris qu’un bon dossier ne doit plus mener automatiquement vers une prépa mais qu’il faut surtout prendre en compte ses envies et sa personnalité et aller au-delà des résultats scolaires. Les écoles postbac m’ont donné l’impression d’être plus proches des réalités du monde du travail en nous préparant plus tôt à nos métiers futurs.Comment avez-vous connu le Concours Avenir ?
Lors d’une journée d’information dans mon lycée durant laquelle plusieurs écoles étaient présentes. J’ai bien aimé la présentation faite par les élèves. Ensuite, je suis allé aux journées portes-ouvertes avec mes parents et cela a rapidement confirmé mon choix et mes envies.Et alors justement, quelles étaient vos envies ?
Ma priorité était de pouvoir suivre des cours concrets. J’ai fait une Terminale S « sciences de l’ingénieur » et j’étais donc déjà familier à ce type d’apprentissage. Je voulais pouvoir appliquer mes connaissances, les expérimenter, leur donner vie dans des projets qui pourraient me passionner.Alors forcément, une école postbac s’imposait…
Aujourd’hui, je suis des cours d’électronique qui m’intéressent beaucoup. J’aime aussi particulièrement les cours d’informatique durant lesquels j’ai découvert la programmation. Nous avons même eu un projet qui consistait à programmer un petit jeu vidéo. Une première pour moi ! J’ai beaucoup aimé.Certains de vos camarades avaient-ils les mêmes envies ?
Je viens d’un lycée de la région parisienne (Saint-Maur NDLR) et plusieurs de mes camarades étaient également candidats au Concours Avenir. Certains ont fait le choix d’aller en prépas. Ils me disent aujourd’hui que la charge de travail est très importante et qu’ils n’ont plus du tout de temps pour leurs sorties ou d’autres activités. Ce n’est pas mon cas. Même si nous avons un emploi du temps chargé et pas mal de travail personnel à fournir, j’arrive à bien gérer cette nouvelle organisation.Avez-vous gardé votre position de « leader » dans la promo ?
Justement non. C’est aussi pour cela que je suis surpris de ma position au Concours Avenir ! Il y a dans ma promo des élèves qui obtiennent de très bons résultats. Je reste malgré tout dans le premier tiers !En tout cas, vous donnez l’impression d’avoir trouvé la bonne voie !
Disons que, pour le moment, ce que j’ai fait depuis le début de l’année ne me fait pas regretter du tout mon choix

Raphaël BONDU

Raphaël BONDU

Concepteurs de sujets du Concours Avenir
  • Vous faites partie de l’équipe des concepteurs de sujets pour le Concours Avenir. Votre spécialité à vous, ce sont les Maths ?Plus qu’une spécialité, c’est pour moi une véritable passion depuis longtemps. J’ai d’ailleurs eu la chance de suivre des études dans ce domaine (Agrégé de Maths et Docteur es Mathématiques) et d’en faire mon métier.
  • Dites-nous, ce n’est pas une trop grosse responsabilité de préparer les épreuves de sélection d’un concours si important ? C’est surtout une superbe expérience. J’avoue que c’est un savant mélange d’excitation et de stress. Je prends un réel plaisir à concevoir ces sujets car c’est un exercice particulier. Il faut constamment trouver la limite entre un exercice trop facile ou trop difficile ! C’est encore différent des nombreux contrôles que je conçois régulièrement pour mes élèves.
  • De quelle façon abordez-vous la création d’un tel sujet ? Je ne cherche jamais à « piéger » les candidats. Je pense que cela ne sert à rien. Ils sont déjà dans une situation qui n’est pas très confortable. Ils sont souvent stressés, dans un environnement inconnu et, pour la majorité d’entre eux, ce concours peut influer le reste de leur vie ! C’est donc une responsabilité énorme. Je préfère que les candidats se sentent à l’aise et qu’ils ne soient pas déstabilisés par mon sujet. De toute façon, je me base sur l’ensemble du programme de Terminale S. Je suis persuadé que nous jugerons beaucoup mieux leurs connaissances et leur esprit d’analyse dans ces conditions. Il faut d’ailleurs noter que les candidats peuvent obtenir la note maximale en répondant seulement (mais correctement !) à 45 questions sur les 60 proposées. Ils peuvent ainsi choisir librement de répondre aux questions qui leur semblent plus « accessibles ». C’est une autre façon de les rassurer…
  • Quel conseil pourriez-vous donner aux nouveaux candidats cette année ? De ne surtout pas s’autocensurer. Encore une fois, je leur dirai qu’il n’y a aucun piège dans les sujets du Concours. Si le candidat s’est senti à l’aise avec les maths durant son année scolaire, il n’y a aucune raison pour qu’il échoue à cette épreuve. Dans le cas contraire, qu’il prépare sérieusement ce concours grâce aux annales et exercices en ligne et tout devrait bien se passer.